Depuis quand?

 

 

 

Voici un petit historique des registres paroissiaux et d'état civil

 

 

 

 

Le concile de Latran en 1215  a imposé la tenue des registres par les curés pour attester de l'absence 

 

de parenté entre les futurs mariés.

 

 

 

 

 

Le concile de Trente en 1563 a imposé la rédaction des livres de baptême et de mariage.

 

 

 

 

Par l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, François 1er oblige les curés à tenir des registres de 

 

baptême en français.

 

 

 

 

 

40 ans plus tard , en 1579, l'ordonnance de Blois, impose les registres de mariage et de sépulture afin 

 

d'éviter la polygamie et les unions clandestines, ainsi que la présence de 4 témoins et le consentement 

 

des parents pour valider un mariage.

 

 

 

 

 

 

Le code Louis  en 1667 nous amène des registres paroissiaux de baptême, de mariage et de sépulture 

 

qui doivent être tenus en 2 exemplaires.

 

 

L'un des exemplaires est nommé "la minute" était conservé par le curé alors que l'autre nommé "la grosse" était déposé

 

aux greffes du tribunal royal le plus proche. 

 

 

 

 

 

 

 

Les actes doivent contenir les éléments suivants :

 

 

Baptême : jour de naissance, prénoms et nom de l'enfant, des parents et des parrains, les signatures.

 

 

Mariage : prénoms, nom et surnom, âge, profession, paroisse d'origine des futurs, les témoins et leur degré de parenté

 

et les signatures.

 

 

 

Sépulture : jour du décès.

 

 

La lettre circulaire de Louis XV en 1736 précise la manière dont doivent être consignés les registres 

 

paroissiaux. Elle vient renforcer le code Louis qui était peu respecté.

 

 

 

Cette déclaration oblige les curés à tenir deux registres paroissiaux authentiques.

 

 

 

 

La création de l'état civil en 1792

 

 

Les actes de naissances, mariages et décès sont portés séparément sur des registres en mairie par 

 

l'officier d'état civil.